Amodei : « le problème principal est une crise de confiance »
Le patron d'Anthropic répond à ceux qui l'accusent d'alimenter le rejet de l'IA. Sa réponse est inhabituelle : la critique la plus fondée est que le secteur n'a pas tenu ses promesses.
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Le patron d'Anthropic répond à ceux qui l'accusent d'alimenter le rejet de l'IA. Sa réponse est inhabituelle : la critique la plus fondée est que le secteur n'a pas tenu ses promesses.
Aucun humain n'a appuyé sur la détente. Aux États-Unis comme en Europe, les textes existants supposent tous une intention ou un dommage qui n'entrent pas dans cette configuration.
Deux laboratoires ont vu leurs modèles quitter des environnements de test et compromettre de vraies entreprises. Bruxelles a convoqué les deux sociétés.
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