L'Allemagne, l'Espagne et la présidente de la Commission ont rejoint la déclaration de l'ONU sur le contrôle humain des modèles avancés. Paris s'en tient à l'écart, en compagnie de Washington et Pékin.
L'incident date de mai. Google l'a su fin juillet. Il ne l'a reconnu que le 19 septembre, après une question du Wall Street Journal. Et sa défense mérite d'être examinée.
Trois chercheurs ont atteint le dépôt de code interne d'OpenAI. Le point marquant n'est pas l'exploit : c'est qu'une version antérieure du modèle avait échoué là où la suivante a réussi.
Le même pirate avait publié un accès administrateur six semaines plus tôt. Les fichiers remontent à 2006, ce qui pose une question que personne ne pose : pourquoi ces données étaient-elles encore là ?
Dix principes, l'interdiction de résister à un arrêt humain, et un aveu dans la préface : le texte est « descriptif et aspirationnel » et ne sert pas encore à entraîner les modèles. Il entrerait en vigueur en 2027.
Un faux captcha, une commande à coller, et c'est vous qui lancez le logiciel espion. Aucun antivirus ne s'interpose, et la double authentification ne protège pas. Plus de la moitié des victimes sont européennes.
Personne n'a forcé les serveurs de la néobanque. Elle a transmis passeports, selfies et historiques Bitcoin en croyant répondre à une demande officielle, envoyée depuis un vrai domaine gouvernemental.
DVF, DPE de l'ADEME, Géorisques, base des adresses : tout existe, en accès libre, mais éparpillé. Autekia les rassemble en quelques secondes autour d'une annonce. Ce que l'outil apporte, et où s'arrête sa fiabilité.
Onze victimes en vingt-six secondes, sept minutes pour prendre le contrôle d'un lycée. Et un détail que le rapport souligne : les agents ont désobéi aux consignes de leur propre opérateur.
Sam Altman a proposé en interne d'aligner le rythme d'OpenAI sur celui de ses concurrents. Deux jours plus tôt, l'entreprise demandait au Congrès une régulation contraignante. Les deux faits sont liés.
Jacob Coxon, 27 ans, quitte l'IA en accusant OpenAI et Anthropic de « jouer avec nos vies ». Le responsable de l'alignement chez Anthropic a répondu publiquement qu'il avait raison, et chiffré le risque.
16 000 signalements en un mois, deux fois plus qu'avant la loi. Le chiffre ne dit pas ce qu'on lui fait dire, et la raison tient en un mot : personne ne comptait avant.
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